Les incinérateurs, c'est comme les OGM non? c'est nocif
organisée par le collectif Clermontois
Samedi 6 Octobre 2007, à 14h30
devant le Conseil général (rue Saint Esprit)
Dany Dietmann,
l’Association Halte Incin’ en Dordogne,
l'Association Halte Incin' Corrèze,
et toutes les associations nationales qui demandent depuis trop longtemps des alternatives (qui ont fait leurs preuves) à l'incinération:
souhaitent votre présence à leur côté à Clermont Ferrand le samedi 6 octobre pour participer à une grande manifestation nationale anti-incinération, autour du Docteur Jean-Michel CALUT et tous ses collègues qui se battent contre la construction très prochaine d’un incinérateur.
Un des objectifs de cette manifestation est de montrer notre détermination avant les conclusions du "Grenelle de l'environnement", et d'obtenir des décisions claires et concrètes contre l'incinération, partout où des projets d'incinérateur sont en cours. Nous nous devons d’être présents. Et n’oubliez pas qu’un jour les gens de Clermont viendront nous porter main forte en Corrèze, alors venez nombreux !
A l’aller : départ de Brive à 9h30 (parking de Carrefour) arrivée à Clermont vers 13h. Des arrêts à Tulle, Égletons.... seront possibles.
Au retour : départ à 18h00 de Clermont pour une arrivée à Brive vers 21h00
La participation financière est laissée à l’appréciation des participants, pour permettre à chacun de venir quels que soient ses revenus (pour indication, le transport en car coûte environ 13 euros par personne si le car est plein). Pour réserver, contactez Bernard au 05 55 88 00 36. Même si vous ne pouvez pas venir à Clermont-Ferrand vous pouvez participer financièrement aux frais de transport en versant un don. Merci de faire parvenir vos chèques à l’ordre de Halte Incin’ Corrèze, avec la mention « don Clermont » au dos du chèque, à Halte Incin' Corrèze, 22 rue Émile Magne, 19100 Brive. Les manifestants sont invités à défiler avec un vêtement BLANC symbolisant la santé. Soyez assuré que sans votre présence, nous et nos enfants aurons dans un proche avenir des soucis à se faire !
En espérant discuter avec vous dans le car et vous rencontrer à Clermont,
Bernard Longpré
Président Halte Incin' Corrèze
05 55 88 00 36
nb. Après lecture du message suivant de Dany Dietmann (l’auteur du livre « DECHETS MENAGERS Le jardin des impostures » et du courriel de association Gadef de Bretagne, vous serez certainement à nos côtés le samedi 6 octobre !
Dany Dietmann / dany.dietmann@wanadoo.fr
Ballade morbide au jardin des impostures !!!
Depuis la dramatique affaire des dioxines de Gilly sur Isère, les affaires semblaient étrangement calmes, alors que l’on savait pertinemment que dans le silence de la désinformation, les estomacs et poumons du territoire français, absorbaient dans le plus profond silence les polluants mortels disséminés par les incinératueurs, sous formes de retombées atmosphériques, ou de disséminations discrètes de mâchefers . Laits, fromages, yaourts, œufs, viandes, crèmes dessert, poissons, légumes, fruits, vins etc…au travers de tout cela, personne n’y a échappé, chacun dispose de son plus ou moins grand bruit de fond dioxiné personnel. Quelle horreur ! Et çà continue, plus que jamais.
Le hasard a voulu que REDON soit au centre de cette nouvelle tempête médiatique dioxinée. Redon, le secteur où des inondations chroniques sont en mesure d’assurer des lixiviations particulièrement fréquentes et efficaces des métaux lourds et des dioxines des mâchefers dispersés.
Redon où l’on a très vite oublié l’incinérateur qui a fonctionné et surtout dysfonctionné jusqu’en 2000.
Redon où le Maire Alain MADELIN soutenait avec aplomb que le nuage radioactif de Tchernobyl s’était arrêté sur la frontière du Rhin, et que les alsaciens ne risquaient absolument rien…
Aujourd’hui, les exploitations agricoles se trouvent dans la tourmente, et les responsables administratifs, industriels et politiques de cet empoisonnement environnemental à grande échelle entrent dans la sarabande du jeu de la « patate chaude » ou des « rats qui quittent le navire ». Les agriculteurs sont abandonnés au milieu du gué.
Les consignes ont sans doute été données aux fonctionnaires concernés pour assurer le brouillage des pistes. L’administration d’Etat connaît parfaitement le déroulé évènementiel de cette contamination dramatique, mais elle a sans doute le devoir de se taire.
Ce qui est révélé aujourd’hui autour de REDON, existe dans tout l’hexagone. Il suffit de rechercher les dispersions des mâchefers de l’incinération dans l’environnement : sous-couches routières, cendrées piétonnes ou sportives, remblais, nivellement, assèchement des zones humides ou des anciens étangs ou bras morts. Il est urgent de répertorier tout cela, et de purger ces sites mortifères. Avec plus de 350 incinérateurs non filtrés, en fonction avant 1998, et encore 134 aujourd’hui, les territoires Français, indemnes de cette contamination par les mâchefers dioxinés et surtout les retombées atmosphériques ne sont sans doute pas nombreux. Il suffit que les cimenteries prennent le relais et incorporent les mâchefers dans les ciments pour que l’imposture atteigne son apogée.
Secs, les mâchefers deviennent pour partie pulvérulents, et assurent par aérosols des contaminations beaucoup plus larges sur les prairies et zones de cultures, ou maraîchères ou fruitières.
Une nouvelle fois, autour de Redon, la porte du jardin des impostures s’est ouverte, ne la laissons plus se refermer. Il en va de notre avenir sanitaire.
L’ Appel de Paris, avec le Professeur Dominique BELPOMME a fédéré des médecins et professeurs experts de médecine du monde entier, pour demander le moratoire de tout nouveau projet d’incinérateur. Plus de 10 000 françaises et Français ont rejoint Corinne LEPAGE pour demander le moratoire de l’incinération ; Les VERTS se sont prononcés dans le même sens. Dans toute la France, des coordinations de médecins se fédèrent pour exiger l’arrêt de la contamination de notre environnement par les incinérateurs et les pesticides. Le WWF, le CNIID, le MDRGF, l’AMIES, GREENPEACE, et toutes les associations environnementales oeuvrent dans le même sens. Les solutions existent et sont très bien connues, il suffit de les mettre en œuvre.
Le 6 Octobre à Clermont Ferrand
aura lieu une grande manif nationale anti-incin, autour de notre ami le Docteur Jean-Michel CALUT
et tous ses collègues .
Si le Grenelle de l’Environnement, après tous ces épisodes dramatiques révélés et à venir, ne prononce pas le moratoire de l’incinération, il pourra être légitimement dépoté dans le jardin des impostures.
Ne laissons plus notre fragile planète, porteuse de vie, se faire insulter par les profanateurs d’avenir de l’incinération et des dépotoirs « légaux. »
En toute amitié, merci à vous tous,
Dany DIETMANN
> voici un extrait commenté d'un courriel de l'association Gadef de Bretagne
> ( avec leur autorisation), donc à diffuser largement :
> > Août 2007 à REDON (35) :
> une stupéfiante pollution du lait par les DIOXINES !
> ou à Redon, un "incinérateur fantôme" !
> Les services de L'Etat informent les médias qu'ils ne savent pas d'où pourrait provenir cette pollution !.
> .cf le monde du 22 08:
> 'est un mystère qui commence le 27 juillet, lorsqu'une laiterie de Loire-Atlantique prévient la direction des services vétérinaires de son département : elle a trouvé des traces de dioxine dans du lait collecté auprès de ses producteurs. Les taux trouvés vont de 4,6 à 15,9 picogrammes par gramme (pg/g) de matière grasse alors que la norme européenne prévoit de ne pas dépasser 3 pg/g. Mercredi 15 août, une deuxième laiterie proche de Redon (Ille-et-Vilaine) fait des constatations similaires.
> Les bêtes concernées ont été mises sous séquestre. Le lait a été exclu de la chaîne de consommation et n'a, à aucun moment, été transformé en beurre ou autre produit fini. "Il a été détruit ou écrémé (le risque réside dans la crème) et transformé, sous contrôle, en poudre de lait pour l'alimentation animale", affirme Fabien Sudry, secrétaire général de la préfecture de Nantes. Ces traces n'en restent pas moins inquiétantes car on ignore toujours d'où provient la dioxine. L'enquête se poursuit pour mettre fin à la contamination des vaches et trouver l'origine de la pollution.
> On sait désormais que 39 exploitations sur une centaine contrôlée sont concernées : 29 en Loire-Atlantique, 5 en Ille-et-Vilaine et 5 dans le Morbihan. Elles sont réparties sur cinq cantons, le tout formant une bande de campagne de 25 km de long sur 10 de large. L'absence d'incinérateur d'ordures ou de forte concentration industrielle dans les environs élimine cette source de pollution des causes possibles. Mais les limiers des services d'Etat travaillent sur d'autres pistes : l'alimentation animale, la contamination aérienne - par exemple suite à un incendie - ou encore l'épandage de boues résiduelles après traitement de l'eau. Ils analysent la dioxine et comparent également ce qui est commun à toutes les fermes touchées. Il faut trouver ce qu'ont respiré ou, surtout, mangé les bêtes de cette grande région laitière de France. L'Ille-et-Vilaine est le premier département producteur de lait.
> Or l'association GADEF tient à jour le registre des incinérateurs
> (ce que ne réussit pas à faire la préfecture d’Ille-et-Vilaine?) :
> information que vous pouvez retrouver sur le site de greenpeace:
> http://www.france-incineration.org/ en ciblant sur la Bretagne
> En 1975 s’installait un incinérateur
> en zone industrielle de REDON, située au nord de Briangaud, classée Natura 2000, type I, nommé ‘’Marais de la Vilaine’’. Suite à ses trop nombreux dysfonctionnements graves, ce dernier fermait en 2000.
> Malgré cela, contrairement à ce qu’impose la protection de la santé de tous et de la nature, la qualité des mâchefers n’a pas été vérifiée ! Comble de l’insouciance, de 1975 à 1997, les apprentis/sorciers ont répandu ces mâchefers pollués dans les marais pour les assécher !
> A moins de 500 m de cet incinérateur, se trouvent un captage sur une importante réserve d’eau.
> Plus encore, Derval et la vallée incriminée se trouvent sous les vents dominants de cet ancien outil de mort.
> REDON, nouveau Gilly-sur-Isère,
> n’est que le précurseur de ce qui va arriver dans d'autres endroits en Bretagne .......
> Pour illustration, voici d’autres exemples significatifs de bombes polluantes,
> potentiellement dangereuses en Finistère :
> - Carhaix : 20000 tonnes de mâchefers se trouvent stockées au-dessus de la nappe phréatique alimentant la ville, sans barrière d’étanchéité. Quelle boivent les Carhaisiens ??? Ces mâchefers pollués de Dioxines, de métaux lourds, ont été déplacés à Cleden-Poher (29) pour recouvrir la décharge communale. Les mêmes mâchefers ont été épandus le long des berges de la rivière Ellé à Loqueffret (29) ; sur la quatre voies à Pont-Triffin en Spécet (29) ; sur 4 km de la route de Maël-Carhaix (29) en sous-couche routière. Les Follamours étaient là !
> - Confort-Meliars : les mâchefers pollués ont été répandus dans des prairies humides, considérés comme un parfait asséchant par les autorités, exactement comme à REDON.
> - Plougoulm : plus de 100000 tonnes de mâchefers ‘S’, hautement pollués, contenant plus de 200 tonnes de piles Cadmium/mercure, cancérigènes, continuent à se dissoudre et à alimenter la rivière Horn, la plus polluée d’Europe ! Nous sommes en zone légumière !
> > de tels "dysfonctionnements" existent hélas dans bien d'autres endroits de France
> Et on voudrait encore et toujours nous imposer d'autres incinérateurs, de plus en plus gros sur tout le territoire national
> A quand l'embargo des autres pays pour l'importation de notre production agricole en raison du développement particulièrement important en France de ces usines toxiques.
> Il est heureux que des citoyens conscients des risques environnementaux aient réussi à faire abandonner la décision d'implantation d'un incinérateur sur le territoire de Coulon dans le Marais Poitevin. Je n'ose imaginer les conséquences à moyen et long terme d'un tel projet (s'il avait abouti) ainsi que les dénégations des mêmes élus ou pseudo-scientifiques qui voulaient nous l'imposer.
> A noter que nos amis corses viennent de réussir à faire abandonner une décision similaire d'implantation d'un UIOM sur leur territoire , malgré le déplacement de M. Narbonne et de l'ex -ingénieur de la CAN (M. Hernandez eh oui !) pour soutenir ce type de projet particulièrement délétère pour l'environnement et la santé.
écologiquement votre,Philippe
Ces mâchefers non rien à faire là !
Soyons présents à Clermont le 6 octobre.